#PILF.

#PIXELSIDLIKETOFUCK.

Pour deux raisons toutes simples :

- Au même titre qu’une Freebox Starck, certains sites ou interfaces entièrement constitués de ces petits pixels méritent eux aussi leur heure de gloire, ou on a rien compris. Alors qu’ils forment plus de 580 millions de sites (still counting), on ne sait combien de maquettes print ou même de powerpoints, ils sont sous-estimés, bafoués et on se permet même aujourd’hui de renvoyer son écran dès qu’un des leurs prend sa retraite/charter/fenêtre. Avouons que les pixels ne sont pas évalués à leur juste valeur. Certains diront que c’est une politique de dévaluation vicieuse pour engranger des marchés et favoriser la croissance, nous ne sommes pas de cet avis.

- Définitivement pas de cet avis. Non, nous sommes des graphistes geeks addicts au design, particulièrement sur notre bonne vieille toile. Et que parfois, devant tant de génie et d’habileté de souris, on se prend une petite tape derrière la tête, on bloque quelques secondes devant son écran et on se rend compte que le portfolio du gamin de 17 ans sur lequel on est tombé met une branlée à tout ce qu’on pourra jamais faire. Voilà, pourquoi #PIXELSIDLIKETOFUCK. La limite entre l’amour et la haine est si fine, les pulsions de mort et de sexe si proches, on ne sait jamais si on voudrait se taper ces pixels pour leur faire l’amour et leur montrer à quel point on les aime, où si c’est pour montrer au gamin qui c’est le patron et qu’il n’a pas le droit d’avoir autant de talent à son âge.

Puisque nous sommes un groupe pacifiste, on traduit cette tension freudienne par un site tout ce qu’il y de plus courtois, un lien, une image, un détail à mettre en valeur. Et on est fier aujourd’hui, de vous présenter notre liste de créations qui valent le détour. Si bien qu’on se taperait peut être même les propres pixels qu’on a crée. Branlette intellectuelle. Inceste. Freud quand tu nous tiens.

Pixel art : http://hello.eboy.com/eboy/

 freud_charte

(Cette image étant parfaite pour conclure)